Archive for the ‘Coup de gueule’ Category

Summer is back!

Mercredi, mai 19th, 2010

Moi je mise sur un coup de soleil cet après-midi. (On visite la défense. Passer 3h sur l’esplanade il me semble que c’est propice…)

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PS: Aujourd’hui j’ai un peu paniqué de ne pas avoir le temps de tout faire. Je me suis levée à 7h et à 7h30 je bossais. C’est le signe que ça ne va pas.

Mais il y a 1h j’ai recommencé à procrastiner donc tout est rentré dans l’ordre. (apparemment)

Exposé cet aprem, exposé demain, exposé mardi, 1 sujet d’oral à finir avant dimanche et un autre avant mercredi prochain. Entre temps bien sur j’ai un concert de la chorale qui me prend 2 soirées et cours jeudi et vendredi matin. Ça aurait été trop simple sinon.

Mais à part ça, ça va.

Quelqu’un surkiffe.

Please watch this. Until the end.

Vendredi, avril 30th, 2010

Vidéo & Article à cette adresse.

Ô tristesse, Ô désespoir…

Jeudi, avril 29th, 2010

J’ai été invitée à cette “french night” par une madame de l’Université.

Elle organisait une petite sauterie pour que les étudiants en français rencontrent de vrais français et que tout le monde soit heureux à parler français, boire du vin et manger du fromage.

Soit.

Moi je me casse dans moins d’une semaine et j’ai tout sauf envie de parler français. Mais bon. J’y suis quand même allé, j’avais rien de prévu ce soir et puis c’est toujours free wine et free food.

Eh ben les amis j’ai pas été déçue du voyage.

Je suis tombée sur une bande de typical french erasmus student, mais alors plus stereotypés on pouvait pas. Une vraie bande de ptis branleurs.

À ne pas faire d’effort pour se faire comprendre, se foutre allègrement de la gueule des gens devant leur nez (super, 4 mecs morts de rire et aucun des anglais présents ne comprend pourquoi), à critiquer tout ce qui peut possiblement être critiqué, et juste à être désagréable et visiblement pas ouvert du tout. Ils ont pas vraiment essayé de parler aux gens qu’ils ne connaissaient pas.

Ils habitent en résidence et quand j’ai demandé à l’un d’entre eux “Oh c’est cool vous avez sûrement du vous faire plein de potes anglais alors?” il m’a répondu en rigolant “euhh ben on peut pas vraiment dire qu’on se soit fait des potes non….”

Quand on connaît le nombre d’heures que les étudiants passent ensemble ici, je ne comprends pas vraiment comment ils n’ont pas vraiment pu se faire de potes anglais.

Enfin si, je comprends.

(Donc j’ai passé la soirée à discuter avec les gentilles anglaises qui décidément, étaient vraiment venues ici pour parler français. Heureusement que il y avait au moins UNE française dans le lot qui leur parlait…)

shitty me.

Samedi, avril 24th, 2010

Je suis tellement en colère contre moi même et par conséquent de mauvaise humeur que j’ai même pas envie de sortir.

J’ai plutôt envie de ruminer toute seule sur mon lit.

(C’est très productif tout ça)

Homeless.

Vendredi, avril 23rd, 2010

Après un Nième déménagement, je me retrouve exilée à l’autre bout de la terre (1/2h de marche du centre), dans une Business School.

Oui blogo tu as bien lu. J’habite dans une Business School.

Je veux même pas savoir qui je vais rencontrer ici…

(Et pour l’instant je suis homeless jusqu’à ce soir)

On se croirait au collège

Lundi, mars 22nd, 2010

Quand la prof nous flique, nous demande de bien écouter sagement nos petits camarades, nous demande de ne pas poser de questions parce qu’on interrompt pas un exposé ça destabilise nos petits camarades (sauf pour nous dire d’arrêter de faire autre chose là on peut interrompre ceux qui parlent)…

C’était flippant.

Alors j’en ai rajouté trois tonnes et je me suis permise de parler comme un charretier pendant mon exposé. (Je ne fais que citer Pennac…)

Et en rentrant à la maison j’ai écouté:

Pour finir de me sentir tout à fait lycéenne et j’ai crié très fort:

Fuck’em

2 dudes surkiffent.

not the day.

Jeudi, février 4th, 2010

Nothing crazy happened, and I didn’t go to class.

Je voudrais sortir…

“Ne réveillez pas Vichy !”

Vendredi, décembre 18th, 2009
D’abord spectateur étonné devant un débat sur l’identité nationale dont je n’arrive pas à comprendre les motifs, puis très inquiet de la tournure des propos visant de plus en plus et nommément, la population musulmane de ce pays, je me suis senti contraint de rappeler des règles normalement déjà établies et signaler des évidences qui ont cours depuis les Lumières.

Pour toute personne sensée, « communauté » et « identité » n’ont aucune existence réelle. Il ne s’agit que d’un pur nominalisme employé par tolérance linguistique. Je n’ai jamais serré la main à la communauté musulmane et je ne l’ai jamais prise dans mes bras, je ne connais d’ailleurs pas son adresse ;  et je n’ai jamais non plus, rencontré une identité française, fixe, dont je puisse faire le tour. Je connais par contre, l’influence d’une présence musulmane et je connais le rayonnement éblouissant de la culture française, faite d’ailleurs d’une multiplicité et d’une succession d’apports différents. Vouloir fixer une identité, c’est souhaiter sa mort.

Moi, je ne peux pas définir mon identité : je suis de confession musulman, amoureux de la littérature arabe et je baigne dans une culture et une langue françaises avec tout ce qu’elles véhiculent de contrastes criants et perspectives étalées à l’infini. Ma conviction était naïvement, que ma spécificité cultuelle et culturelle soit un plus, un embellissement supplémentaire qui s’insère harmonieusement dans la Cité française. Car si je développe le sentiment d’être un corps greffé, je n’obtiendrai l’estime ni de moi-même, ni de mon environnement. Il est surréaliste de devoir insister sur ces évidences, mais nous en sommes là.
La France de Philipe le Bel n’est pas celle de Robespierre. Et celle-ci n’est pas celle de Jaurès qui est encore moins celle de Pétain et toutes, ne sont pas la France du Général De Gaulle. Toute prise de position politique ou juridique, au nom de l’identité, est préjudiciable. Parce que cette nébuleuse de sentiments que l’on appelle identité, change, se développe et s’enrichit. Une identité qui a besoin d’un débat houleux et qui se maintient à coup de lois et de règlementations n’est que le reflet de la frilosité d’une majorité, avec ses faiblesses et ses craintes, dans un instant donné.

La bêtise et l’ignorance de quelques jeunes franco-arabes provocateurs, en mal d’appartenance ont été le prétexte tout trouvé pour chatouiller le monstre du populisme « anti-Autre », endormi depuis Vichy ; la différence est que cet Autre aujourd’hui est plus nombreux, plus diversifié, plus coloré et lié à un monde musulman en effervescence, balloté entre la nostalgie de sa civilisation perdue et son désir de croquer à pleines dents la modernité.

De plus, l’Autre d’aujourd’hui, ne véhicule dans sa mémoire aucune séquelle, ni de l’anticléricalisme,  ni de l’aberration collective de l’affaire Dreyfus et ses conséquences meurtrières quelques années plus tard. Trop spontané dans son expression cultuelle et trop à l’aise dans sa diversité culturelle, son esprit n’est pas préparé à définir les limites de « l’humble discrétion ». Des élus de plus en plus nombreux, veulent interdire aux Maghrébins spécifiquement, comme le précise le maire d’Orange, d’afficher les expressions festives spontanées de leur culture d’origine. A quand alors, la législation sur les youyous, la réglementation du dosage du henné et la pénalisation de l’accent nord-africain qui fait confondre inesthétiquement, le AN et le ON ? Tous ces efforts, dans le seul but de consolider l’identité nationale française?! Pourquoi mon Dieu, ma mère ne m’a-t-elle pas fait naître américain ou irlandais et j’aurais pu fêter avec ostentation l’Indepedance Day et la Saint Patrick, sous le regard sympathique des bons français?
Une course vers « le pire » ou plutôt vers « l’exemple » ?

Celui qui dénonce l’injustice et la violation des droits doit être le premier à appliquer la justice et respecter les droits. On emploie souvent un terme très joli et courtois, la réciprocité ; en clair, « si vous voulez jouir des droits fondamentaux en France ou en Europe, accordez nous ces mêmes droits en Arabie saoudite ». Réciprocité qui désigne des antagonistes en termes de vous  et nous. Si vous  voulez que notre  Sarkozy vous accorde ceci, il faut que votre  roi Abdallah nous accorde cela. Ainsi, le jeune « beur », avec toutes les difficultés sociales et économiques qui l’accablent, devient en plus, responsable de l’archaïsme politique d’un pays dont la gouvernance est digne des dynasties moyenâgeuses.

L’interdiction de construire des églises en Arabie Saoudite est une assise dogmatique populiste qui fonde et justifie une monarchie absolue. Le Prophète Mohamed a conclu des pactes sauvegardant la liberté du culte pour  les tribus chrétiennes mais c’est Omar, le deuxième calife qui les a expulsées vers le nord, vers la Syrie. Le calife fatimide Al-Akham a gêné les chrétiens et les juifs dans leurs droits fondamentaux de pratiquer leur culte. Mais Saladin les a restaurés. Des pays manifestent leur hostilité à tout autre culte que l’islam, alors que d’autres exhibent leurs minorités en guise d’une possible ouverture.
Les agissements des politiques, d’Omar jusqu’aux saoudiens relèvent de l’histoire et l’histoire n’a pas le magistère pour dicter la foi. Accorder à l’histoire le statut d’être source de la foi et de la pratique, c’est perpétuer à jamais les conflits d’hier. Ainsi, l’Inquisition et la chasse aux sorcières feraient malencontreusement partie du doux message de Jésus?

Entre la démocratie et le populisme, il y a un pas. C’est celui qui soumet à l’appréciation de la majorité, les principes qui protègent, avant toute expression démocratique, les libertés individuelles et les droits fondamentaux. La Suisse a franchi ce pas, à la surprise de tout le monde. L’Allemagne, les Pays Bas, et curieusement, même la France, la citadelle des droits, entachent l’inviolable et se laissent séduire par le chant des sirènes du populisme.
Monsieur Sarkozy, Messieurs les ténors de l’UMP, fermons s’il vous plaît, la parenthèse de ce honteux débat et occupons nous du prestige et de la place stratégique qui reviennent à la France au sein même du monde  musulman.”

Soheib Bencheikh, théologien et chercheur en sciences religieuses

Source ici.

Coup de gueule

Vendredi, octobre 23rd, 2009

Contre la meufitude des meufs.

Voilà. Je le dis. Les meufs devraient arrêter de se comporter comme des putains de meufs. Ça en devient ridicule… L’histoire n’est pas TOUJOURS la même. Le mec n’est pas TOUJOURS le sale connard de l’histoire. La fille n’est pas TOUJOURS celle qui se fait misérablement berner par un débile qui veut juste en profiter.

La meuf devrait arrêter de bourrer le crâne à ses copine avec des idées qui disent que leur mec est un connard comme tous les autres quand c’est FAUX. Même si le mec a pas été cool.

Un mec pas cool, c’est pas pardonnable, mais une meuf relou, ça l’est?

Moi ça m’énerve.

Même si je suis aussi une putain de meuf…

(Et un connard à mes heures…)

I wanted to say:

Samedi, août 29th, 2009

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