Archive for the ‘La Bougeotte’ Category

Muy lejos.

Vendredi, juillet 23rd, 2010

Envie de passer des journées entières à jouer de la musique.

Envie de partir pour des improbables reportages photos avec ma loque.

Envie de découvrir ce que les campagnes ont de mieux caché, tout voir tout visiter.

Quelqu’un surkiffe.

Commitment freak.

Samedi, juin 19th, 2010

Love is all, from what I’ve heard, but my heart’s learned to kill.

Here come the tears, but like always, I let them go.

Je repars.

Samedi, mai 1st, 2010

Pour quelques jours de vacances (ou pas) à Leeds avec mon bagpack de 18643 Kg qui fait à peu près 2 fois ma taille…

Et en rentrant à Paris, mon papa m’invite au resto et me paye le taxi pour rentrer a la maison.

(C’est mieux que mourir de faim et misérer pendant plus d’une heure avec 1000 bagages dans le metro/rer/bus/rue tout de même)

Et après, c’est le bordel je pense.

Alors en attendant, on va oublier tout ça, et danser partout en faisant bouger les cheveux dans tous les sens (comme hier soir YAY!)

(vidéo envoyée par un fort gentil garçon)

Ô tristesse, Ô désespoir…

Jeudi, avril 29th, 2010

J’ai été invitée à cette “french night” par une madame de l’Université.

Elle organisait une petite sauterie pour que les étudiants en français rencontrent de vrais français et que tout le monde soit heureux à parler français, boire du vin et manger du fromage.

Soit.

Moi je me casse dans moins d’une semaine et j’ai tout sauf envie de parler français. Mais bon. J’y suis quand même allé, j’avais rien de prévu ce soir et puis c’est toujours free wine et free food.

Eh ben les amis j’ai pas été déçue du voyage.

Je suis tombée sur une bande de typical french erasmus student, mais alors plus stereotypés on pouvait pas. Une vraie bande de ptis branleurs.

À ne pas faire d’effort pour se faire comprendre, se foutre allègrement de la gueule des gens devant leur nez (super, 4 mecs morts de rire et aucun des anglais présents ne comprend pourquoi), à critiquer tout ce qui peut possiblement être critiqué, et juste à être désagréable et visiblement pas ouvert du tout. Ils ont pas vraiment essayé de parler aux gens qu’ils ne connaissaient pas.

Ils habitent en résidence et quand j’ai demandé à l’un d’entre eux “Oh c’est cool vous avez sûrement du vous faire plein de potes anglais alors?” il m’a répondu en rigolant “euhh ben on peut pas vraiment dire qu’on se soit fait des potes non….”

Quand on connaît le nombre d’heures que les étudiants passent ensemble ici, je ne comprends pas vraiment comment ils n’ont pas vraiment pu se faire de potes anglais.

Enfin si, je comprends.

(Donc j’ai passé la soirée à discuter avec les gentilles anglaises qui décidément, étaient vraiment venues ici pour parler français. Heureusement que il y avait au moins UNE française dans le lot qui leur parlait…)

C’est la journée de la joie.

Lundi, avril 26th, 2010

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Durham Cathedral - The view from St Aidan’s College.

2 dudes surkiffent.

True Story

Jeudi, avril 22nd, 2010

Je me suis dis que la chanson à mettre a fond en faisant les bagages c’était Harold T. Wilkins de Fanfarlo. Well guess what, la première phrase de la chanson c’est:

You’ve been packing your bags for the tenth time

(regarde la vidéo elle est trop belle)

Je crois que c’est un signe.

Quelqu’un surkiffe.

Non mais c’est vrai…

Jeudi, avril 22nd, 2010

En ce moment j’ai besoin soit d’une journée gris-pluie-couette, soit d’une journée soleil-chaleur-herbe. Juste de quoi pouvoir me prélasser allongée à rien faire, rêver, regarder les nuages, écouter des tonnes de musique, chanter, s’endormir à moitié, se plonger dans un roman, regarder un épisode ou 2 de Gossip Girl…

Je voudrais me faire une cabane sous mes couvertures, y passer toute la soirée avec des magazines et des romans à l’eau de rose.

cabane

Je voudrais passer l’aprem entière à gossiper avec des copines allongée dans l’herbe, si possible loin des voitures et de la pollution. Faire des projets de voyage qui ne se réaliseront jamais, des projets de café-littéraire et de salles de concert parfaites.

Je voudrais traîner sur des terrasses, boire des bières et fumer des clopes en refaisant le monde avec mes loques…

J’ai envie de vacances dignes de ce nom.

(au lieu de cela, ce soir et pour la 1000ème fois depuis 4 ans, je DÉMÉNAGE. Parce que même en l’espace d’un mois, je ne suis pas foutue de rester au même endroit. Ce n’est pas moi qui décide mais je finis par en déduire que je suis bel et bien maudite du déménagement. Ma vie n’est qu’un éternel recommencement - souviens toi février 2009.)

J’ai vu la mer du nord.

Mardi, avril 20th, 2010

J’ai même picniqué sur la plage.

Et je me suis aussi acheté 2 robes à 3£ chacune chez H&M (merci les liquidations)!

À part ça, newcastle c’était pas SI ouf… sympa quoi mais pas le méga kiff.

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Tonight: beers with Durham’s couchsurfers! Yay!

WTF with the english language?

Mardi, avril 13th, 2010

(Do we have to pay tribute to Clémentine each time we start a note with “WYF”?)

Anyway, mon point est le suivant (et je parle franglish si je veux):

Je pensais parler anglais pas trop mal. Tu vois? Voilààà j’ai passé un an à l’étranger en Erasmus, oui oui c’était cool j’ai appris à parler. Je fais des fautes mais tout le monde me comprend et je comprends tout le monde.

Sauf que LÀ… je suis en britonnie. Pire que ça d’ailleurs, je suis dans le NORD de la britonnie. Et laissez moi vous dire qu’ils ont un weeeeiiiird accent.

Ce weekend on a visité un gentil éco-musée et le papy qui racontait les histoires de mineurs, un papy bien du coin, ben j’ai capté la moitié de ce qu’il disait. En me concentrant bien fort. Maaan I was so depressed.

You see what I mean?

And tonight, I listened to NPR for a while, it was SO refreshing!

I want to travel MOOOOOOOORE!

Quelqu’un surkiffe.

Les anglaises de Durham.

Mardi, avril 6th, 2010

Ben c’est pas joli joli hein…

Il faut que je partage cette expérience, c’est trop lourd à porter. Parce que les anglaises de Londres, ben elles sont funky, parfois un peu trop, mais bon dans l’ensemble ça passe quoi.

Les anglaises de Durham, moins.

Il est 18h, Na et moi sortons pour trouver une supérette ouverte. Comme c’est dimanche de Pâques et que le lundi c’est férié, tout le monde est de sortie. Au pub. À 18h.

Et voici à peu près comment sortent ces chères ladies:

  • En grappes de filles, cheveux lisses et brillants, maquillage au rendez-vous (le fake tan est bien là, on l’a vu, no worries.)
  • Débardeur pour tout le monde, le manteau c’est pour les tafioles, puisque bien sur, c’est le nord ici et il fait environ 5°. Le débardeur est généralement moulant, largement décolleté, et s’il peut laisser voir un bout de soutien-gorge ou même, être légèrement transparent, c’est beaucoup mieux.
  • Ensuite, il y a la jupe. Ahhh… la jupe. Oui la jupe où, si je puis me permettre, l’absence de jupe. Car comment appeler un morceau de tissu recouvrant tout juste tout juste le postérieur. Un sous-vêtement? Non. Ici ça fait office de jupe.
  • La “jupe” se porte sans collants, ça va de soi.
  • Je préciserai à ce point de la description qu’une bonne moitié (un bon 2/3 même?…) des filles est atteinte d’un généreux embonpoint, ne se traduisant pas tellement par des formes généreuses, mais plutôt par un ventre proéminent.
  • Et pour couronner ce merveilleux portrait: les talons aiguilles. De 10cm. Dans une ville ou 90% des rues sont pavées. Et que 95% des filles ne SAVENT PAS marcher avec des talons et ressemblent à des éclopés essayant de marcher pour la première fois de leur vie avec un pied bot.

Classy. Very classy.

Et je ne vous fais pas le portrait desdites ladies à 23h en sortant du Pub avec un taux d’alcoolémie certain.

Vivement que les étudiants reviennent… (Parce que ça, ce ne sont que les “local people”…)

Quelqu’un surkiffe.